Gil Beucher

                        

        Intervient autour de Poitiers (86)

      Sur rendez-vous au 06 84 20 31 39


     Bio-énergéticien et aromathérapeute certifié (FFA)


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Le blog de VIBRENERGIL

Dépression et anxiété sont des signes de lutte, non pas de fragilité

Posted on March 4, 2017 at 1:20 PM Comments comments (3345)

Les problèmes émotionnels ne sont pas un choix, et personne ne souhaite traverser une dépression, ni passer par des moments d'anxiété. Ils peuvent surgir à la suite d'une période d'accumulation de situations et de circonstances compliquées.

Lire https://amelioretasante.com/depression-lanxiete-signes-de-lutte-non-de-fragilite/" target="_blank"> ICI


Les avantages de la fidélité

Posted on February 22, 2017 at 1:20 PM Comments comments (1428)

Dans La Force de la fidélité, le philosophe Alain Etchegoyen fait l’éloge de celle qu’il appelle une “idée neuve”. L’occasion d’enquêter sur cette valeur en hausse, choisie et non plus imposée par la morale.

A lire ICI


Relations toxiques: comment les identifier et comment en sortir ?

Posted on February 22, 2017 at 1:10 PM Comments comments (1876)

Un collègue jaloux, une amie intrusive ou un conjoint manipulateur... Si certaines personnes nous font du bien, d'autres parviennent à nous pourrir la vie et détruire notre confiance en nous. Comment les identifier et s'en prémunir?

Lire le dossier de l'Express ICI


4 exercices pour apprendre à relativiser

Posted on January 12, 2017 at 10:35 AM Comments comments (191)

Un article sur la psychologie positive très intéressant sur le site psychologies.com

A lire ICI


Mieux comprendre les personnes bipolaires

Posted on December 15, 2016 at 8:10 AM Comments comments (6803)

Mieux comprendre les personnes bipolaires


Autrefois appelé psychose maniaco-dépressive, le trouble bipolaire fait partie des troubles de l’humeur auxquels appartient également la dépression récurrente (ou trouble unipolaire). C’est une maladie qui dans sa forme la plus typique comporte deux phases : la phase maniaque et la phase dépressive. Entre les deux pôles, la personne qui souffre de maladie bipolaire, retrouve un état normal que l’on appelle « euthymie » ou « normothymie ».



La phase maniaque se définit comme un épisode d’excitation pathologique : le sujet qui en souffre est hyperactif et euphorique, inhabituellement volubile et fait de multiples projets. Il peut présenter divers troubles comportementaux, perdre toute inhibition ou engager des dépenses inconsidérées.

 

La phase dépressive est en quelque sorte le miroir de la phase maniaque : le sujet présente des signes de grande tristesse, il est ralenti et n’a goût à rien, parfois il veut mourir ; les formes les plus sévères sont qualifiées de «mélancoliques». Le danger principal de cette maladie est le risque de suicide.

Sous-diagnostiqué en France

 

En France, le trouble bipolaire est sous-diagnostiqué. Il faut en moyenne 10 à 12 ans et quatre à cinq médecins différents avant qu’il ne soit nommé. De même, on estime que 40 % des dépressifs sont en réalité des bipolaires qui s'ignorent.

 

Aujourd'hui, on préfère le terme de trouble bipolaire à celui de psychose maniaco-dépressive. D'une part, parce que les formes cliniques sont en fait très diverses, alors que le terme de psychose maniaco-dépressive laisse penser que seules les formes où alternent des épisodes maniaques et des épisodes dépressifs sont prises en compte. D'autre part, parce que le terme de psychose renvoie à certaines théories explicatives mais correspond mal à l’observation purement descriptive de la maladie : entre les accès, le patient dans la plupart des cas a une vie psychique et sociale tout à fait normale, ce qui est inhabituel dans les cas de maladies psychotiques chroniques.

Il arrive à tout le monde de vivre des périodes de bonheur, de tristesse, d'excitation et d'être confronté à certaines difficultés. Cependant, dans le cas des troubles bipolaires, ces changements sont hors de proportion. Ils atteignent une intensité telle que la personne ne réalise pas qu'elle dépasse les bornes, ou encore, la personne souffre tellement de sa dépression qu'elle en est paralysée et est hantée par des idées suicidaires. Cet état amène des problèmes avec la famille, au travail, des problèmes financiers, parfois judiciaires. La maladie peut conduire à l'hospitalisation.

Différence entre manie et hypomanie

 

La manie se définit par la présence, pendant un minimum d'une semaine, d'une altération significative du fonctionnement pouvant conduire à l'hospitalisation ou à l'apparition de symptômes psychotiques (hallucinations, délires, paranoïa). Dans l'hypomanie, la durée des symptômes peut être plus courte, soit d'environ quatre jours. Ces symptômes n'entraînent pas de diminution significative du fonctionnement; bien au contraire, les personnes en phase d'hypomanie sont souvent plus fonctionnelles qu'à l'habitude (augmentation de l'énergie, meilleure concentration, plus grande sociabilité). Cette phase de la maladie peut même paraître attrayante aux yeux de la personne qui en souffre, mais elle peut aussi décourager certaines gens à vouloir recevoir ou poursuivre un traitement pour ces troubles.




Les symptômes de la bipolarité


 

En phase dépressive :

Sentiment de tristesse, humeur dépressive pratiquement toute la journée, presque tous les jours et pendant au moins deux semaines

Perte d'énergie et fatigue

Perte de l'intérêt et du plaisir

Troubles du sommeil (insomnie ou hypersomnie)

Troubles de l'appétit avec perte ou gain de poids

Agitation ou ralentissement psychomoteur

Baisse de concentration ou de l'aptitude à penser, ou indécision

Sentiments de culpabilité

Soudain retrait social ou comportements agressifs subits

Pensées de mort récurrentes (60 % des cas); idées suicidaires récurrentes (15 % des cas)

En phase de manie :

Estime de soi augmentée ou idées de grandeur

Énergie débordante et bonheur intense ou irritabilité excessive

Réduction du besoin de sommeil

Débit de la parole accéléré ou besoin de parler sans arrêt

Pensées rapides ou sensation d'un trop plein d'idées

Distractivité : incapacité à fixer son attention

Recrudescence de l'activité aux plans social, professionnel ou scolaire

Agitation psychomotrice, augmentation de l'énergie

Plaisirs augmentés de façon excessive et à haut risque de conséquences négatives : achats, sexualité, investissements financiers


NB: Les personnes affectées peuvent également faire l'expérience d'idées délirantes (des croyances fermes, mais impossibles)

et d'hallucinations. Les périodes de manie peuvent varier en intensité.

 



 

 






COUPLE / Que penser de la différence d'âge ?

Posted on December 15, 2016 at 7:30 AM Comments comments (5903)

COUPLE

Que penser de la différence d'âge ?


Que l'on soit célèbre comme Bruce Willis, Michael Douglas ou Johnny Hallyday qui affichent des écarts d'âge de plus de 20 ans avec leurs femmes, ou qu'on ne le soit pas, il n'y a pas d'âge pour être heureux ! Mais cela cache-t-il quelque chose ?




Les femmes qui sont attirées par les hommes plus âgés recherchent-elles inconsciemment leur père ?

Non, cela est vraiment une idée reçue. Il ne faut pas confondre différence d'âge dans le couple et recherche du père. Les femmes qui ont un besoin inconscient ou conscient de retrouver leur père, parce qu'elles sont notamment à la recherche de sécurité, d'autorité… ou parce qu'elles entretiennent un rapport infantile avec les hommes, peuvent aussi bien trouver ce qu'elles cherchent avec quelqu'un qui a le même âge qu'elles ou même qui est plus jeune.

 

Les hommes qui choisissent des femmes plus âgées qu'eux tentent-ils inconsciemment de retrouver la protection maternelle ?

Ce n'est pas automatique, puisque l'amour n'est pas une question d'âge, mais d'attirance. Quand les hommes ne sont pas libérés de l'autorité de leur mère ou qu'elle garde encore une grande influence sur eux, ils cherchent à se faire dominer par les femmes et cela, quel que soit leur âge. Ainsi, ils ne prennent aucune décision et ils acceptent de se faire disputer, comme s'ils étaient encore des enfants. En se mettant dans une telle situation, ils ont l'impression que leur femme les protège et qu'elle est un peu leur mère. Lorsqu'ils ont ce besoin de rester « enfant » ils l'assouvissent parfois avec une femme plus âgée, qui aura forcément plus d'expérience qu'eux et qui sera donc plus affirmée.

 

Peut-on dire que cela flatte l'égo d'un homme d'être avec une femme plus jeune ?

Certains hommes ou certaines femmes recherchent des compagnes ou des compagnons plus jeunes qu'eux dans le but de se mettre en valeur. Dans ce cas, ils choisissent souvent quelqu'un qui présente bien physiquement, qui a fait de hautes études ou qui exerce une profession peu commune et brandissent la personne comme un trophée. On ne peut pas dire qu'il y ait d'amour dans ce genre de relation, car la personne plus jeune est plutôt considérée comme un objet, utilisé pour flatter l'égo de l'autre. En revanche, lorsqu'il s'agit d'une relation sincèrement amoureuse, celui du couple qui est le plus âgé va forcément se poser de nombreuses questions relatives à la différence d'âge. Il va se demander si avec le temps, sa compagne ou son compagnon ne va pas le quitter, s'il sera toujours désirable, à la hauteur physiquement… Et toutes ces interrogations vont plutôt fragiliser son égo.

 

La différence d'âge des parents peut-elle créer des difficultés aux enfants ?

Quand l'enfant regarde ses parents, il ne voit pas un couple avec une différence d'âge, mais son père et sa mère. Ce sont les autres qui vont lui faire remarquer cette différence de façon parfois malveillante, en lui disant, par exemple, que son père pourrait être son grand-père. Si le couple vit bien sa différence d'âge, l'enfant ressentira la cohérence entre ses parents et n'aura aucune difficulté à affronter le regard ou les réflexions des autres. En revanche, si l'écart d'âge est mal vécu par ses parents, que l'un ou l'autre le fait souvent remarquer… l'enfant va se sentir différent des autres et les réflexions dont il fera l'objet renforceront ce sentiment. Il pourra alors éprouver des difficultés à s'intégrer au groupe de ses camarades de classe.

 

Les couples qui ont une différence d'âge sont-ils plus fragiles que les autres ?

Ils sont souvent la proie d'idées reçues, comme celle que l'homme ou la femme plus jeune s'est marié avec l'autre par intérêt financier. Le regard, la peur du jugement des autres ou le fait d'être souvent obligé de se justifier sur leur choix peut vouer leur relation à l'échec. Néanmoins, s'ils se moquent de ce que l'on peut dire sur eux et se soutiennent mutuellement, ils finiront par faire une vraie équipe et bien qu'ils ne vieillissent pas au même rythme, qu'ils aient parfois des préoccupations différentes, ils formeront souvent un couple complémentaire et plus solide que les autres.

 

L'écart d'âge tisse t-il des liens particuliers dans le couple ?

Parce qu'ils ont une différence d'âge, les couples pensent souvent que leur relation durera moins longtemps que les autres, notamment parce que le plus jeune craint toujours la disparition du conjoint plus âgé. Or, aujourd'hui, avec l'allongement de l'espérance de vie et la multiplication des divorces, cela n'est plus vrai. La longévité d'un couple n'a aucun rapport avec l'écart d'âge. Néanmoins, cette idée reste bien ancrée dans les esprits et les couples ont toujours tendance à vivre leur relation intensément, comme si le temps leur était compté. Cela renforce leurs liens et ils ont généralement davantage d'attentions et sont plus protecteurs l'un envers l'autre.

(D'après Sophie Cadalen, psychanalyste, auteure et interprète de la pièce "Tu m'aimes comment ?")


Quelques témoignages ICI (psychologies.com)


Si ce sujet vous intéresse et/ou vous concerne, je vous conseille ces lectures:

"Repenser le couple" par Jacques-Antoine Malarewicz, Le livre de Poche, 5,20 €

"60 réponses pour être heureux" par  Marie-Claude Gavard et Dominique Bouchart, Odile Jacob, 21 €


Rompre avec la lignée maternelle, parfois, c'est le prix à payer par les femmes pour être elles-mêmes

Posted on December 10, 2016 at 12:45 AM Comments comments (1760)

Rompre avec l’essence patriarcale du legs émotionnel qu’apporte aux femmes leur lien maternel, parfois, c’est le prix que ces dernières doivent payer pour réussir à être elles-mêmes et à atteindre la liberté tant convoitée.


Chaque fille porte sa mère en elle ; c’est un postulat indiscutable.

 

Le lien mère/fille est un lien éternel duquel une fille ne pourra jamais se détacher. Elle portera toujours en elle quelque chose de sa mère, et ce quoi qu’elle fasse.

 

C’est la raison pour laquelle il est indispensable de purifier et de limer les aspérités qui ont pu se former du fait de l’éducation et de l’influence de la mère sur le passé de sa fille, mais aussi sur son présent.

 

C’est un processus complexe, une expérience difficile qui oblige la fille à se rendre compte qu’elle est inconsciemment soumise à l’insignifiance d’un legs qui perpétue la dépendance au travers d’une éducation basée sur des croyances éducatives anciennes.

 

Il s’agit là d’un sentiment insupportable, car le désir de se détacher s’accompagne du besoin d’attention et de l’idée que la personne qui a apporté à la fille les plus grandes expériences d’affection et de soutien de sa vie considère sa prise de pouvoir comme une perte personnelle.7

 

Ne pas se laisser "modeler", c'est développer son individualité propre


Par nécessité humaine (ou plutôt éducative), une mère essaie parfois de modeler et d’adapter sa fille-femme aux croyances patriarcales, l’éloignant donc de l’essence de son individualité propre.

Généralement, ce n’est pas un processus ni un besoin conscient chez la mère qui, du fait de son héritage de femme, peut avoir l’impression qu’en éduquant sa fille ainsi, elle lui rendra la vie plus facile.

 

C’est la raison pour laquelle elle cherche à ce qu’en essence, sa fille s’adapte aux qualités que «la culture du patriarcat» dépeint comme attirantes.

 

Des étiquettes subtiles telles que celles de «la rebelle», de «la solitaire», ou encore de «la bonne fille» ne transmettent qu’un message : «tu ne dois pas grandir pour être aimée».

 

Il convient alors de prendre conscience de cette essence et de la soigner, même si cela suppose un détachement en partie agressif et, finalement, douloureux.

 

Le patriarcat est de plus en plus fragilisé, car génération après génération, la force féminine se fait évidente, urgente et nécessaire.

 

D’une certaine manière, dans l’inconscient collectif, elle perce à jour le besoin de la femme d’être elles-mêmes.

 

Si on se fie aux croyances patriarcales, un noeud inconscient est établi entre mères et filles, qui tissent une relation où seule l’une d’entre elles peut avoir le pouvoir. Cette dynamique se base sur un manque qui laisse la mère comme la fille dénuées de tout pouvoir. Les mères qui ont été particulièrement privées de pouvoir peuvent faire de leurs filles «l’aliment» de leur identité atrophiée ainsi que la décharge de leurs problèmes. Il en va de notre devoir de laisser nos mères parcourir leur propre chemin et d’arrêter de nous sacrifier pour elles.


 

(Source : Bethany Webster)


Les bienfaits de la gentillesse en entreprise (et en dehors aussi, d'ailleurs)

Posted on December 9, 2016 at 11:05 AM Comments comments (31)

 

Les bienfaits de la gentillesse en entreprise

 

On a trop souvent peur de passer pour faible en se comportant gentiment. C’est une erreur, estime le philosophe Emmanuel Jaffelin. A méditer à l’occasion de la Journée de la gentillesse, ce jeudi.

 

Un article du Monde.fr à lire ICI


L'alexithymie, ce mal qui empêche d'exprimer ses sentiments

Posted on December 9, 2016 at 10:45 AM Comments comments (30)

Incapacité à ressentir certaines émotions ou grande difficulté à mettre un mot sur un ressenti, l'alexithymie, sorte d'anorexie des sentiments, handicape les personnes qui en sont atteintes.

Un article passionnant du Figaro Madame à lire ICI


La fin du tout neuronal

Posted on November 2, 2016 at 1:30 PM Comments comments (1983)

La science a montré que l'esprit émane de l'activité des neurones. Mais les liens corps-esprit ne sont pas tous élucidés : on découvre que nos pensées et nos émotions modifient notre cerveau et notre corps.

A lire ICI


La connexion esprit-corps, bien plus dense qu'on ne le pensait

Posted on September 7, 2016 at 5:45 AM Comments comments (124)

Des neuroscientifiques de l’université de Pittsburgh viennent d’identifier les connexions anatomiques entre de multiples zones du cerveau et la partie du corps qui gère le stress.

(Source Science et Avenir)

A lire ICI


COUPLE / Etes-vous dépendant affectif ou dominant ?

Posted on August 24, 2016 at 5:20 AM Comments comments (57)

COUPLE : Etes-vous dépendant affectif ou dominant ?




(Source: Yvon Dallaire, psychologue, sexologue, auteur et conférencier québecois)


Les caractéristiques du dépendant affectif

 

Le dépendant aime, il aime l'autre comme c'est pas possible. Il est prêt à tout pour faire durer la relation. Le dépendant est passionné, il ne maîtrise plus ses émotions. C'est lui qui perçoit les premiers signes d'éloignement et qui devient anxieux. Son amour embellissait son partenaire ; le risque de le perdre l'idéalise.

 

Le dépendant constate les coups de téléphones oubliés, le retard grandissant, la moindre fréquence des cadeaux, etc. La peur et l'espoir envahissent le dépendant : la peur d'être rejeté, d'être dépossédé de son amour et l'espoir de sentir un peu de pouvoir dans la relation. Il veut reconquérir son partenaire et utilise les mêmes tactiques qu’en début de relation, ce qui fait fuir le dominant et accentue la frousse du dépendant.

 

Le dépendant pathologique est même prêt à sacrifier sa vie et son identité à la relation. Il devient l’écho de l'autre : il ne veut surtout pas déplaire au dominant. Il angoisse et paralyse et toute son attention est centrée sur les stratégies pour reconquérir l'autre. Il se met à gaffer, ne sachant pas que le meilleur moyen de reconquérir un dominant, c'est justement de ne pas essayer. Le dépendant est assuré, envers et contre tout, que l'amour finira par venir à bout de tous les problèmes du couple. Il ne cesse de répéter « Je t'aime ». Et tout aussi souvent: « Est-ce que tu m'aimes ? » Le désir sexuel du dépendant est exacerbé car chaque nouvelle relation sexuelle agit comme un baume sur ses craintes. Faire l'amour symbolise le plus grand désir du dépendant : la fusion avec l'être aimé.

 

Le dépendant vit aussi de l'ambivalence. Une ambivalence entre son esprit qui lui dit de quitter cette relation de souffrance et d'humiliation et son coeur qui répond qu’il n’a jamais été aussi amoureux et que sans son partenaire ce serait la fin du monde. Le dépendant refoule sa colère, son ressentiment, au début. Au début seulement, car sa frustration augmente. Mais sa colère, lorsqu'elle s'exprime, devient autodestructrice : il devient jaloux, possessif ; il peut parfois jouer à l'indifférence ; il peut utiliser le chantage, et même le chantage au suicide. Parfois, il explose et devient violent physiquement, pour réaffirmer le pouvoir qu'il a perdu.

 

Le dépendant apparaît toujours, à première vue, comme la victime du paradoxe. Mais en fait, il est l'un des acteurs et il entretient le paradoxe.


 

Les caractéristiques du dominant affectif

 

Le dominant passe généralement pour le monstre dans la relation à deux parce que c'est lui qui décide si la relation va continuer ou prendre fin. C'est généralement lui qui quitte et qui porte le fardeau de l'échec de la relation.

 

Si le dépendant vit l'angoisse du rejet, le dominant quant à lui vit un mélange de culpabilité, de colère, de désarroi, de doute et de frustration. Il sait le mal que son rejet pourrait faire à l'autre. Il hésite et redoute aussi la solitude après le divorce.

 

Les dominants ont tendance à se chercher des excuses, et les meilleures de ces excuses, ce sont évidemment le travail ou les enfants. Le dominant diminue ses conduites de séduction. Son désir sexuel diminue progressivement. Il communique de moins en moins verbalement avec l'autre.

 

Le dominant réalise souvent qu'il est piégé dans une relation avec quelqu'un qui l'aime et a besoin de lui, mais que lui n'est plus sûr d'aimer ou de pouvoir aimer. Il étouffe dans sa relation (complexe du lasso) et il commence à regarder, et parfois à aller, ailleurs.

 

Le dominant se met de plus en plus souvent en colère contre le dépendant qui lui s'attache de plus en plus au dominant de peur d'être délaissé. Il se met aussi en colère contre lui-même de s'être laissé coincer. Et il se sent coupable de cette colère, coupable d'être le salaud. Le dominant vit une ambivalence viscérale, une attirance et une aversion simultanée envers son partenaire.

 

Le dominant, ne pouvant prendre de décision, s'arrange pour gagner du temps. Certains vont même se marier ou avoir un 2e enfant en espérant que le temps va arranger les choses. Certains se résignent ou abdiquent : de toute façon, il faut bien vivre avec quelqu'un. Il va aussi souvent proposer une séparation provisoire.

 

Le dominant, vous le voyez bien, c'est le prince charmant qui vient de se retransformer en crapaud, ou la princesse qui sort ses griffes.


 

Alors... comment (essayer de) rétablir l’équilibre ?


 

Dominant et dépendant peuvent faire beaucoup pour sortir de ce cercle vicieux et ramener le déséquilibre relationnel dans les limites d’une saine lutte pour le pouvoir afin d’arriver à partager ce pouvoir. Ce déséquilibre relationnel est provoqué par la coexistence d’un paradoxe entre le besoin de fusion passionnelle et le désir de conserver son autonomie. Si les deux membres du couple vivaient avec la même intensité ces deux besoins, il n’y aurait évidemment aucun problème. Le conflit relationnel provient du fait que l’un possède un besoin de fusion (ou d’autonomie) plus grand que l’autre.

 

Ce que le dépendant peut faire.

 

Pour rétablir l’équilibre, le dépendant doit apprendre à vivre un certain degré de solitude et à remplir cette solitude par des activités sociales, sportives ou culturelles individuelles ou avec des ami(e)s intimes autres que son partenaire. Il doit cesser de faire des scénarios de catastrophe, style « je vais mourir si mon partenaire n’est pas là ou me quitte », et arrêter de faire de l’auto-sabotage. Il doit cesser de harceler son partenaire en établissant une juste distance ; cette distance permet au dominant de satisfaire son besoin d’autonomie et lui donne l’espace et le temps pour raviver son besoin de fusion.

 

Le dépendant doit comprendre que c’est lui qui doit changer et non son partenaire. Il doit faire jouer la théorie du paradoxe et se convaincre que le meilleur moyen pour renforcer la relation consiste à investir son énergie émotionnelle ailleurs que dans la relation en réactivant, par exemple, ses intérêts personnels ou en se trouvant un nouveau défi. La juste distance permettra au dépendant de redevenir autonome et spontané ; il retrouvera l'estime de lui-même, du pouvoir sur son couple et l’admiration (donc le désir) de son partenaire.


 

Ce que le dominant peut faire.

 

Le dominant, quant à lui, doit tout d’abord se réconcilier avec lui-même ; il n’est pas le monstre qu’il croît être et encore moins le responsable du grand désir de fusion et de la frustration de son partenaire. Il doit aussi cesser de raisonner de travers en croyant que la seule porte de sortie est le divorce ou la fuite dans le travail. Il doit au contraire diriger sa colère sur le vrai coupable, soit la dynamique paradoxale de toute relation de couple. Sa culpabilité sera mieux utilisée s’il se pose la vraie question : comment rétablir l’équilibre entre le besoin de fusion du dépendant et son propre besoin d’autonomie?

 

Le dominant peut aussi faire des tentatives de rapprochement : le partage d’activités, si minimes soient-elles, et l’expression de sa véritable affection pour son partenaire rassureront le dépendant qui deviendra alors moins exigeant, moins étouffant. Le dominant doit cesser d'exagérer les défauts et de minimiser les qualités de son partenaire ; il doit apprendre à voir son partenaire tel qu'il est, objectivement, et respecter son plus grand désir de fusion, sans pour autant s’y soumettre. Tous les ex-dominants disent que l'amour et la complicité réinstallés dans leur couple valaient largement la peine qu'ils se sont donnée. De toute façon, le dominant pourra toujours mettre fin à la relation en se disant qu’il a vraiment tout essayé pour sauver sa relation. Il partira l’âme en paix.


 

Ce que les deux peuvent faire.

 

Les deux partenaires doivent évidemment garder la communication ouverte et exprimer franchement leurs peurs, quelles qu’elles soient. Le dépendant ne doit pas jouer à la juste distance, ni le dominant, au rapprochement ; les deux partenaires se doivent d’être sincères dans leur désir de rétablir l’équilibre. De plus, les deux partenaires doivent comprendre que l’absence d’amour n’est pas la cause du problème, mais la conséquence du déséquilibre. Les deux partenaires doivent comprendre que c’est le "NOUS" qui possède le problème et que les deux doivent agir de concert sur le "NOUS".

 

Ils peuvent évidemment mettre toutes les chances de leur côté en faisant appel à un thérapeute conjugal. Le thérapeute les aidera à reconnaître l'existence d'un déséquilibre dont tous les deux sont à la fois réalisateurs, acteurs et victimes. Le dominant doit admettre qu'il doute et le dépendant admettre qu'il est exigeant. Ils pourront, à l’aide du thérapeute, identifier et défaire les scénarios accusateurs et destructeurs. Savoir « qui a commencé » ne fait qu’accentuer l’escalade; les deux protagonistes doivent admettre la règle du 50-50, c'est-à-dire que chacun a 50 % raison et 50 % tort et que la responsabilité est partagé à 50-50. Il est évidemment très difficile de se mettre à la place de l’autre pour essayer de comprendre son point de vue.

 

Les couples divorcent généralement trop tôt et ne profitent pas de ce que la lutte pour le pouvoir pourrait leur apporter. Après avoir été deux amants intimes, les conjoints deviennent généralement deux ennemis intimes. En partageant le pouvoir, ils deviennent deux complices intimes qui peuvent s’engager à vie.


______________EN SAVOIR PLUS_____________

LES 10 CARACTÉRISTIQUES DU DÉPENDANT

 

1. Il est passionné

2. Il est prêt à tout (écho)

3. Il perçoit les signes d’éloignement

4. Il a peur d’être rejeté

5. Son désir sexuel est exacerbé

6. Toute sa vie est axée sur la relation

7. Il utilise le chantage affectif

8. Il devient jaloux, possessif

9. Il vit de l’ambivalence (raison/coeur)

10. Il apparaît comme la victime

 

Le dépendant croit à tort que L’AMOUR PEUT TOUT ARRANGER

 


 

LES 10 CARACTÉRISTIQUES DU DOMINANT

 

1. Il étouffe dans la relation

2. Il se sent coupable

3. Il vit une ambivalence viscérale

4. Sa libido diminue

5. Il devient colérique

6. Il a peur de la solitude s’il divorce

7. Il cherche des excuses

8. Il se résigne parfois

9. Il propose une séparation provisoire

10. Il est perçu comme le monstre

 

Le dominant croit à tort que LE TEMPS PEUT TOUT ARRANGER


REFLEXION / La quête de l'idéal, du magnifique, nous éloigne-t-elle de la beauté simple ?

Posted on August 23, 2016 at 11:30 AM Comments comments (60)

La quête de l'idéal, du magnifique, nous éloigne-t-elle de la beauté simple ?

(par Gil Beucher, thérapeute bio-énergéticien, août 2016)

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Viser plus haut, plus fort, plus vite, devise olympique d'actualité, ne serait-elle pas aussi devenue une sorte de dogme social inconscient dans lequel chaque individu bien formaté - ou bien déformé -mélangerait en une sorte de névrose normalisée, une noble aspiration à la perfection avec son propre épanouissement ?

Sur le plan des sentiments, la surenchère du bonheur à tout prix casse les couples en une éternelle insatisfaction de l'un, de l'autre, voire partagée et crée une société de célibataires plus ou moins permanents qui enchaînent les enflammements et les extinctions.

Apprend-on encore à se connaître ?

Se donne-t-on encore le temps de se découvrir et d'apprécier ce qui nous lie au lieu de se focaliser sur ce qui nous différencie ?

La vraie valeur de l'amour est-elle de sauter aux yeux ou de surprendre par sa douceur et son impermanence positive... parce que progressive ?

N'éprouver au départ qu'une profonde tendresse est-il incompatible avec l'instauration d'une relation complète et épanouissante ?Surtout si l'évidence apparaît à un regard plus clairement qu'à l'autre ?

Ou a contrario, la force de la relation qui s'installe sur cette base évolutive n'en devient-elle pas plus intense avec le temps que celle du coup de foudre qui, pour peu qu'une déception même secondaire survienne, risque bien de finir dans un tonnerre de déchirement ?

Ne dit-on pas que "le mieux est l'ennemi du bien", tandis que "le pire n'est jamais sûr" ? S'agit-il là d'adages issus d'une sagesse ancestrale ou bien d'idées reçues et préconçues d'une philosophie à deux balles ?

Sans parler de se satisfaire de peu, il me semble qu'il est salutaire de se satisfaire du bien, de l'agréable, et de travailler à amender l'impermanence. Je crois fort au petit germe qui donnera un plant vigoureux et un épi doré, gorgé de soleil et chargé d'énergie.

Je crois qu'il faut donner leur chance aux petits bonheurs simples du quotidien qui peuvent, à l'instar des plus petits ruisseaux, donner par affluence et confluence, naissance à des rivières puissamment irrigantes.

"L'essentiel est dans les toutes petites choses", affirmait Saint-Exupery en s'élevant vers des cieux dont jamais il ne savait s'il pourrait admirer l'azur immaculé et en conter la couleur à son retour au sol...


Se plaindre est mauvais pour la santé

Posted on August 23, 2016 at 11:25 AM Comments comments (2)

Se plaindre est mauvais pour la santé, c'est scientifiquement prouvé...

Pour lire l'article, c'est ICI


Les bienfaits du silence sur notre cerveau

Posted on August 23, 2016 at 11:05 AM Comments comments (0)

Les bienfaits du silence sur notre cerveau

Qui de nous ne s’est pas plaint du bruit et des nuisances sonores que nous offre la vie moderne, le bruit d’une musique forte ou les klaxons des voitures dans les embouteillages …

 

D’après une étude scientifique qui date de 2013, cette nuisance sonore est néfaste pour la santé.

 

Voici pourquoi...

A lire ICI


6 choses à ne pas faire avec une personne bipolaire

Posted on August 23, 2016 at 9:30 AM Comments comments (3)

Famille, conjoint, ami... L'un de vos proches passe sans arrêt d'un état dépressif ou agressif à l'euphorie totale ? Voici toutes les réactions qu'il ne faut pas avoir pour éviter de déclencher des crises et faire en sorte que votre relation se passe mieux.

A lire ICI


Si la porte ne s'ouvre pas, ce n'est pas votre chemin...

Posted on August 5, 2016 at 12:05 AM Comments comments (0)

Si la porte ne s'ouvre pas, ce n'est pas votre chemin...

Si la porte ne s’ouvre pas, c’est tout simplement parce que ce n’est pas la bonne et encore moins le bon chemin.

 

Pourtant, parfois, nous investissons bien trop de temps et d’efforts à chercher des clés pour lesquelles il n’existe même pas de portes.

 

Il y a des destins impossibles, des personnes qui ne s’emboîtent pas dans nos serrures et des chemins par lesquels il ne vaut mieux pas aller.


A lire ICI



L'état intuituf est un état d'être

Posted on August 5, 2016 at 12:00 AM Comments comments (4)

« L’état intuitif est un état d’être. C’est une façon d’être présent à soi et au monde », par Thierry Janssen.

A lirehttps://histoiredintuition.com/2016/07/23/thierry-janssen-letat-intuitif-est-un-etat-detre-cest-une-facon-detre-present-a-soi-et-au-monde/" target="_blank"> ICI



SEXO: Les quatre phases chez l'homme et la période réfractaire

Posted on July 1, 2016 at 8:40 AM Comments comments (2875)

La sexualité chez l’homme correspond à quatre phases bien définies, la libido, l’orgasme, la phase de résolution et la période réfractaire.

 

1 - Le désir, ou libido

 

L’excitation chez l’homme est surtout le résultat de stimulations visuelles, mais aussi de caresses ou de fantasmes. Elle se traduit par l’érection ainsi que par une accélération du cœur et de la respiration. L’érection est la résultante de la présence de testostérone et d’une stimulation du cerveau. Ce dernier envoie un signal aux nerfs de la région génitale. Les corps caverneux contenus dans la verge vont recevoir le signal et se remplir de sang. L’augmentation de la pression par l’afflux de sang aboutit à l’érection.

 

2 - L’orgasme (le plaisir)

 

Il correspond au maximum de l’acte sexuel. Il se manifeste par des contractions rythmiques et involontaires de muscles à l’origine de l’éjaculation. L’orgasme est une jouissance qui se vit dans le cerveau, c’est la composante psychique et dans le corps, par les contractions rythmiques dans la région du sexe. Soulignons, qu’il est parfaitement possible de jouir sans émettre de sperme, ce qui est le cas des jeunes avant la puberté ou en cas d’anéjaculation ou d’éjaculation rétrograde après une intervention.

 

3 - La phase de résolution (après l’orgasme)

 

L’érection disparaît assez rapidement car l’apport de sang artériel dans les corps caverneux va se réduire. La résolution est la phase de détente agréable qui suit l’orgasme.

 

4 - La période réfractaire

 

Il est physiologiquement impossible à l’homme d’obtenir une nouvelle érection avant un certain délai, c’est ce que l’on appelle la « période réfractaire ». Cette période peut aller de quelques minutes, à l’âge de 20 ans, à trois ou quatre jours après 70 ans. Pour un homme de 40 à 50 ans, la durée moyenne semble se situer autour d'une à deux heures. J'ai entendu récemment un homme (de plus de quarante ans !) se vanter de ne pas avoir de période réfractaire et j'ai souri. En effet, avec certaines "pilules magiques", cela devient possible. Mais comme sa compagne semblait confirmer et être certaine que monsieur "ne prend rien"... Il eût été dommage de casser le mythe de cet exceptionnel amant !


Ci-dessous quelques article très intéressant consacré aux effets de l'âge sur la sexualité:

La sexualité après quarante ou cinquante ans

Ce qui change pour les hommes après 50 ans

Ici un peu de lecture sur l'impuissance et les autres troubles sexuels chez l'homme:

L'impuissance masculine chez l'homme


Ci-dessous, graphique représentant les quatre phases de l'acte sexuel masculin, du désir à la période réfractaire.



Croyances limitantes : petites phrases mais grands impacts

Posted on June 28, 2016 at 10:55 AM Comments comments (42)

Les croyances limitantes viennent souvent de notre enfance, de notre éducation. Vous trouverez sur ce site 30 petites phrases qui peuvent s'avérer douloureuses ou destructrices...

A lire ICI