Gil Beucher

                        

        Intervient autour de Poitiers (86)

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     Bio-énergéticien et aromathérapeute certifié (FFA)


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Le blog de VIBRENERGIL

PSYCHO / SEXO : Quand la sexualité est en phase avec la spiritualité

Posted on June 28, 2016 at 10:35 AM Comments comments (21)

Libido, désir, jouissance, orgasme, bien-être physique et psychique… Et si la sexualité nous conduisait aussi à une ouverture spirituelle ? De la libération sexuelle à la sexualité consciente.

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Cessez d'être "gentil", soyez vous-même !

Posted on June 28, 2016 at 10:30 AM Comments comments (442)

Thomas d'Ansembourg a écrit un livre dans lequel il préconise d'être fidèle à sa vraie personnalité: "être avec les autres en restant soi-même".

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Sexo: les secrets de la libido féminine, du désir au plaisir

Posted on June 10, 2016 at 11:00 AM Comments comments (151)

Le désir sexuel des femmes suscite beaucoup d'idées reçues. À la lumière des dernières recherches scientifiques, ce documentaire, diffusé ce soir à 23h15 sur Arte, dévoile les mystères de la libido féminine.

Documentaire à visionner dès maintenant  ICI


Qu'est-ce que l'ancrage énergétique et comment y parvenir ?

Posted on April 20, 2015 at 5:55 PM Comments comments (0)

 "L'ancrage énergétique" pour apporter bonheur et sérénité ! une excellente technique pour ceux qui pensent trop...

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La compassion envers soi-même aiderait à traverser une séparation

Posted on October 3, 2014 at 11:45 AM Comments comments (0)

La compassion envers soi-même favoriserait l'ajustement psychologique après une séparation, selon une étude publiée dans la revue Psychological Science.

 

David A. Sbarra et ses collègues de l'Université de l'Arizona ont mené cette étude avec 38 hommes et 67 femmes, âgés en moyenne de 40 ans, ayant été mariés plus de 13 ans et ayant divorcé 3 ou 4 mois auparavant.

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"Il faut être en hiver pour peindre le printemps."

Posted on September 2, 2014 at 6:55 PM Comments comments (1)

"Il faut être en hiver pour peindre le printemps." (Jean-Jacques Rousseau)

 

Je trouve cette phrase très belle. Elle met en évidence la nécessité de s'obliger à un recul suffisant avant de pouvoir émettre un jugement ou prendre une décision.

J'irai même au-delà: il me semble qu'elle induit aussi la possibilité d'un regard extérieur sur la saison, lorsque le sien propre ne suffit pas dans l'immédiateté. Savoir se remettre suffisamment en question pour envisager que ce que l'on perçoit n'est pas exactement la vraie température, que le soleil brille davantage qu'il n'y paraît, que, peut-être, une averse peut être supportée à condition que des éclaircies plus brillantes et chaudes encore leur succèdent...

Peut-être faut-il faire appel à la neutralité d'un observateur scientifique pour définir exactement la saison dans laquelle on évolue: un hiver plus chaud que la moyenne ne peut-il être trompeur ? Et que dire d'un printemps glacial d'où, pourtant, parviennent à poindre de tendres bourgeons ? Les apparences sont parfois trompeuses... Finalement, peut-être cette saison nous convient-elle ? Peut-être même que le temps "qu'il fait" ne "fait" rien à "l'affaire" ?

Cette citation décrit aussi bien le regret que l'espoir. Le regret d'avoir perdu une saison agréable mais aussi l'espoir - d'autant plus criant - qu'elle revienne. Et puis il y a l'été... et puis il y a l'automne... ce n'est pas rien non plus.

Se souvenir, se représenter, s'imaginer, se projeter, se remettre en question... passer par le manque, le froid pour réaliser ce qui nous apporte la vie et la chaleur... il y a tout cela dans cette magnifique affirmation, martelée avec tout le fatalisme dont était pétri Rousseau, et dont, malgré les trois décennies écoulées depuis que je la lus, la découvris et en fis comme une maxime, je ne me lasserai jamais: "Il FAUT être en hiver pour peindre le printemps."

https://www.youtube.com/watch?v=uC-USAB530A

Qu'est-ce que s'aimer ? Quel est le soi de "l'amour de soi" ?

Posted on August 30, 2014 at 3:00 PM Comments comments (0)


 

L’un des plus grands obstacles à l’évolution sur le chemin spirituel et la réalisation de son plein potentiel divin est le manque d’amour de soi. Les règles et les limitations du mental de toute une tradition religieuse et civilisationnelle promeuvent tout un ensemble de croyances et de schémas qui sabotent notre capacité à nous aimer.

 

Mais qu’est-ce que s’aimer, et quel est ce « soi » dont il s’agit ?

 

Si je me prends pour mon corps et ma personnalité, si je m’identifie à mes émotions, à mes pensées et à mes actions, il est évident que le sentiment d’amour inconditionnel est bien difficile à connaitre, du moins sur la durée. C’est pourquoi il est bien important de savoir de quoi il s’agit lorsque l’on parle d’amour de soi.

 

Premièrement l’amour dont il s’agit n’est pas de l’ordre du sentiment affectif. Cet amour correspond à celui-là même qui me permet d’aimer ceux de qui je crois avoir reçu du mal. Cet amour pour mes soit disant ennemis ne m’incite pas à rechercher leur présence et les interactions avec eux. Il n’est pas de l’ordre de l’impulsion et de l’émotion. Il correspond à une acceptation dans le cœur de ce qu’ils sont, et à la reconnaissance de leur humanité en dépit du rôle qu’ils ont choisi de jouer dans cette incarnation. Si j’aime de cet amour, je suis en mesure d’aimer la totalité des humains, ce qui ne veut pas dire être soit disant amis avec tout le monde. Cet amour n’est pas en contradiction avec le discernement de ce qui n’est pas aligné sur les plus hautes vibrations, le discernement de ce qui est guérisseur pour moi ou au contraire non nécessaire à mon évolution.

S’aimer soi-même c’est donc s’aimer de cette façon. En effet, nous sommes à bien des égards la personne même de qui nous avons reçu les plus grandes souffrances ; de qui nous nous sommes vu le plus durablement refuser l’amour et la compassion dont nous avions besoin ; par qui nous avons été le plus durement jugé et injustement puni. Cela ne se comprend réellement que lorsque nous réalisons à quel point nous sommes véritablement les co-créateurs de nos expériences et de nos rencontres, et que tout ce que nous expérimentons de façon répétée et systématique est complètement généré par nos croyances sur nous-même et sur la vie que nous pensons mériter.

S’aimer soi-même, c’est d’abord pardonner à cette part en nous qui nous inflige de la souffrance. Mais le pardon passe d’abord par la connaissance de cet aspect de nous, ce qui nous permet de nous désidentifier avec ce bourreau intérieur, de le libérer avec compassion car il s’est construit à partir de nos souffrances d’enfant.

S’aimer soi-même relève donc de la décision. Il s’agit d’une prise de conscience qui nous amène à discerner en nous les différents plans de notre être et à les percevoir pour ce qu’ils sont. Pas d’amour de soi sans connaissance de soi et désidentification par rapport à ce qui n’est pas véritablement soi. Je ne suis pas ce que l’on a dit de moi, je ne suis pas mes pensées sur moi, je ne suis pas mes émotions, je ne suis pas mon passé. Je suis une âme incarnée, je joue ici ce rôle nécessaire pour l’intégration de certaines vérités, et je vis les expériences nécessaires à mon évolution.

Le détachement vis-à-vis de tous ces fantômes du soi est donc une clé pour l’Amour de soi véritable. Il nous rend spectateur de nous-même et de nos réactions. Nous aimer nous-même c’est être capable, en étant en mesure d’adopter un regard surplombant et compatissant, de devenir le spectateur de tout ce que nous expérimentons.

Lorsque nous regardons des petits enfants, nous les regardons avec tendresse et amusement. Nous les voyons faire leurs farces, jouer leurs comédies, nous voyons bien comment parfois ils savent se jouer de nous pour parvenir à leurs fins, nous assistons avec tendresse à leurs émotions quelles qu’elles soient. Leur rire, leur colère, leur tristesse remplissent notre cœur d’un amour débordant et nous nous amusons avec eux ou accourons pour les consoler et les réconforter. Si nous voyons deux bébés de 15 mois se hurler dessus et se taper dessus pour un jouet nous ne les jugeons pas en disant qu’ils sont vraiment de mauvaises personnes, nous allons les séparer, mais dans le fond la plupart du temps, même si nous sommes fatigués nous pouvons trouver ce spectacle plutôt comique. Nous nous amusons de leur naïveté et de leur inexpérience, et nous trouvons cela absolument distrayant et touchant. Nous leur pardonnons très facilement parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font.

Cependant, plus il grandit, plus l’enfant ressent cet amour inconditionnel se changer en amour conditionné, l’éducation visant d’abord à le faire rentrer dans un moule préétabli et non à favoriser l’épanouissement de l’être. De plus, les parents, qui bien souvent ne s’aiment pas eux-mêmes, ne sont pas des modèles pour l’amour de soi. Les enseignants du système institutionnel n’ont parfois pas la moindre notion de ce dont nous parlons, et on ne leur demande pas de toutes les façons à apprendre aux enfants à s’aimer, mais à se juger, se comparer etc… C’est pourquoi qui que nous soyons, même avec des parents plein d’amour, nous avons tous manqué de cet apprentissage à nous aimer nous-même. Or s’aimer soi-même c’est être en mesure de se voir comme un petit enfant, que nous traitons dans l’acceptation et le pardon inconditionnel, même s’il s’agit d’un enfant turbulent et malade, plein de « défauts » physiques ou psychiques. Mais nous ne savons pas nous voir avec la bienveillance que nous portons sur les petits enfants, sans jugement, parce qu’en grandissant le regard posé sur nous est devenu de plus en plus lourd en jugements, attentes, et conditions pour être autorisé à être aimé et accepté.

S’aimer soi-même s’apprend donc en se reprogrammant pour l’acceptation inconditionnelle de tout ce que nous sommes, dans une mise à distance des juges-parents intérieurs et une véritable tendre compassion pour cet enfant intérieur toujours omniprésent.

S’aimer soi-même c’est devenir enfin le Père et le Mère bienveillants de soi-même. C’est devenir le nouveau mentor de cet enfant innocent venu sur Terre vivre de l’intérieur la Parfaite Imperfection selon le plan divin. C’est faire table rase de toutes les formes-pensées sur nous-mêmes intégrées en nous via ce que nous avons entendu, ressenti, interprété, et vécu consciemment ou non.

Que nous ayons à faire cette transmutation est tout à fait juste : nous sommes venus expérimenter le non-amour pour apprendre à aimer et à pardonner. Tout ce processus vers l’amour de soi est un processus de réintégration des qualités divines. Ne pas s’aimer dans sa totalité, voilà le point ultime de la perte de notre connexion avec le divin. Apprendre à vivre l’amour de soi, tel est le véritable chemin vers l’infini en nous.

 

1- Dans ce processus, une étape essentielle est celle de l’offrande de chaque aspect de ce que nous aurions à déplorer nous concernant. Essayez, régulièrement, de vous concentrer sur les pensées négatives à votre sujet, les émotions de culpabilité, jalousie, de honte, de remords etc… Visualisez l’image qui représente pour vous l’Absolu, le Divin, Dieu, le plus clairement et le plus fortement. Il peut s’agir du ciel, de l’univers, du soleil, d’une lumière éclatante, d’une figure spirituelle incarnée dans le présent ou le passé, ou d’une divinité d’élection. Puis, allez au cœur de ces pensées négatives et de ces émotions, de ces sentiments liés à une habitude qui vous dérange par exemple. Ressentez-les profondément. Et offrez-les en cadeau cela du fond du cœur, comme s’il s’agissait de quelque chose de précieux.

Dites alors : « Je t’offre ceci et j’en suis heureux car je sais que je suis venu expérimenter tout ceci pour apprendre à aimer de façon inconditionnelle, à m’aimer, à aimer tout ce qui est, au-delà de toute dualité. Je sais que je suis aimé, je sais que tu m’aimes tel que je suis, et je m’aime aussi. Je remercie ». Visualisez ce sur quoi vous vous concentrez comme une boule de lumière ; ressentez, voyez, imaginez qu’elle s’élève et est absorbée par le Divin. Terminez par : « De toutes les façons, je m’aime ».

Au fur et à mesure vous verrez que vous aurez de moins en moins de mal à le faire, et vous ressentirez un bien-être physique. Parfois, et de plus en plus facilement, dans le moment même où vous réagissez ou faites quelque chose qui ne vous convient pas, vous pourrez être à la fois celui qui subit passivement un mouvement en lui qu’il n’arrive pas à contrôler et celui qui offre activement. Vous vous jugerez de moins en moins, mais vous serez de plus témoin et distant de tout ce que vous pensez et faites. Le duo juge/coupable et ses dialogues négatifs laissera petit à petit la place au vécu en conscience de différents plans de votre être, sans jugement. Cela aboutira à une désidentification par rapport à ce que vous déplorez, et peut déboucher finalement sur la disparition pure et simple de ce qui vous dérange. Il s’agit du meilleur moyen pour devenir maitre de soi car la culpabilité n’a jamais permis de se libérer durablement de quoi que ce soit. L’offrande en conscience de tout est en revanche un puissant catalyseur de libération. Mais rappelons-le, l’objet de ce texte n’est pas d’apprendre à se corriger, mais à s’aimer, à s’accepter, c’est de cela qu’il s’agit ici.

 

2 – Vous pouvez aussi dans vos moments de relaxation faire cet exercice avec votre enfant intérieur : allez dans votre cœur, et reconnectez avec le bébé que vous êtes encore. Ce bébé est là depuis toujours, et toutes les années de l’enfance et de l’adolescence sont inscrites en nous. Ressentez les plus belles émotions de tendresse et d’affection pour cet enfant. Et consolez-le. Il se laissera aller à pleurer, à ressentir toutes les émotions que vous avez en vous sans en avoir conscience. Autorisez-le à exprimer émotionnellement tout ce qu’il a réprimé. Et parlez-lui. Dites-lui qu’il a fait comme il a pu, que vous l’aimez, que vous êtes fier(e) de ce qu’il a fait de sa vie, parce qu’il a fait comme il a pu. Dites-lui qu’il va devenir quelqu’un de bien, dites-lui que tout dans la vie lui est permis pour son plus grand bonheur. Et faites-lui de gros bisous. Dorlotez-le. Donnez-lui des bains, lavez-le, nettoyez-le, soignez-le et faites-lui de gros bisous. « Je t’aime mon bébé, tu es parfait comme tu es, je t’aime tellement, tellement, tellement. Tu es en train de devenir quelqu’un de formidable. Je suis tellement fier de toi ». Ressentez-le. Vous ressentirez peut-être comment cette énergie de l’enfant intérieur va se réveiller puissamment. Il n’y a rien de plus puissant que de se reconnecter avec cet enfant. Ce bébé est une boule d’énergie tout droit venu de l’Infini. Consolé et mis en confiance, guéri progressivement de tout ce qui l’a limité, l’enfant intérieur dirigera votre vie avec une main de maître : il n’a peur de rien, il sait intuitivement pourquoi il est venu ici, il sait que tout est possible, et se moque complètement du qu’en dira-t-on, il sait qu’il n’y a qu’une seule vérité qui vaille, celle du Cœur, et qu’il est très fort et tout simplement divin.

 

3 – Riez de vous. Cessez de vous prendre au sérieux. La spiritualité n’est pas triste. Le développement personnel n’est pas triste. On a pas besoin de se prendre au sérieux pour évoluer. La vie est un jeu, habituez-vous à la voir comme un film. Moquez-vous de vous. Vous n’avez pas à être parfait. Vous avez juste à apprendre à aimer (au sens développé ci-dessus) ce qui est, en vous et en les autres. Quand vous faites quelque chose dont vous n’êtes pas très fier(e), avez une réaction peu intelligente, tombez follement amoureux(se) d’un tocard(e), ou quoi que ce soit d’autre repensez-y et racontez-vous toute cette histoire sous le mode humoristique, sous le ton de l’enfance. Vous ressentirez au fil du temps que vous pourrez le faire de plus en plus facilement même pour les situations en apparence les plus critiques. Et vous finirez par rire de vous et à trouver que vraiment, vous êtes un cas très intéressant de la nature humaine. « Vraiment c’est trop rigolo que j’ai pu me retrouver dans une situation pareille, et accepter qu’elle perdure. C’est vraiment très rigolo ». Votre enfant intérieur n’a pas honte, il rit de tout ceci parce qu’il sait que rien n’est vraiment grave du point de vue de l’âme, et que tout n’est qu’une expérience. S’aimer soi-même, c’est finalement dans ce cas, ne plus chercher à être fier de soi. Vous verrez au fil du temps, que même dans les pires situations, il vous sera de plus en plus possible d’être à la fois celui qui est embarrassé, en colère, honteux et angoissé, et cet enfant moqueur écroulé de rire et pour qui la vie est vraiment une histoire complètement hilarante et finalement très excitante. « C’est pas grave mon chéri (ma chérie), tu es vraiment parfait(e) comme tu es, tu feras (peut-être) mieux la prochaine fois ». Mais surtout : « Qu’est-ce que tu vas trouver qui maintenant te rende vraiment heureux (se), je suis sûr que ton avenir est merveilleux ».

4 – Décidez ce que vous voulez, et aimez cette personne que vous êtes en train de choisir d’être. Aimez déjà ce que vous décidez vouloir être. Mettez à l’écrit toutes les qualités que vous désirez développer, la vie que vous voulez avoir, et ressentez que c’est déjà le cas. Au début, cela semblera difficile, mais je vous promets que vous prendrez un réel plaisir. Laissez-vous allez aux plus belles énergies de joie et de plaisir, et visualisez grand, magnifique, esthétique, prodigieux. Dans cet exercice, ressentez que vous avez 2 ans, que vous êtes un enfant surdoué génial de 2 ans, qui a les connaissances d’un adulte, mais le plein potentiel de folie créatrice du bébé : pour vous TOUT est possible, et vous savez que vous êtes très créatif, très imaginatif, vous savez que la vie est un miracle, et votre intuition est parfaite. Faites-vous votre film sur vous, un film de rêve, léger, ample, long, absolument magnifique. Vous êtes un héros. Ressentez cette personne très intéressante, très intelligente, pleine de succès et tellement charmante que vous êtes en train de devenir, que vous êtes déjà.

Vous êtes un être en devenir. S’aimer soi-même, c’est aimer ce que vous êtes en train de faire de vous.

Vous pourriez trouver que c’est too much : il s’agit de prendre le contre-pied de tous ces « tu ne peux pas », « tu te prends pour qui ? », « tu crois que la vie est long fleuve tranquille ? », et « tu finiras comme ton père » etc... On ne peut limiter l’emprise de toute cette négativité qu’en se ré-entrainant à générer des pensées de joie, dans l’excitation de la co-création. Peu importe que ce que vous imaginiez soit réaliste ou pas, se réalise ou pas. Ce qui importe c’est l’énergie que vous générez au niveau physique, éthérique, énergétique, dans toutes les dimensions de votre être. Il s’agit de débloquer les freins.

Alors, vous vous aimerez de mieux en mieux parce que l’élévation de vos vibrations vous aura rendu maître de votre vie.

 

Dayanand

TRANSFORMEZ-VOUS VOUS-MEME

www.transformezvousvousmeme.com

6 choses à ne pas faire avec une personne bipolaire

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Famille, conjoint, ami... L'un de vos proches passe sans arrêt d'un état dépressif ou agressif à l'euphorie totale ? Voici toutes les réactions qu'il ne faut pas avoir pour éviter de déclencher des crises et faire en sorte que votre relation se passe mieux.

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L'hypnagogie, l'état de semi-conscience entre la veille et le sommeil, est la clé de la créativité.

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Connaissez-vous l'analyse psycho-organique ?

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L'analyse psycho-organique (APO) est une psychothérapie qui travaille avec l'inconscient, tant dans sa dimension psychique que corporelle. Créée par Paul Boyesen au début des années 1980, elle s'inspire fondamentalement de la démarche psychanalytique classique telle qu'elle a été formulée par Sigmund Freud. Mais elle intègre également la vision psychologique plus large proposée par Carl Jung, puis « intégrée dans le corps » par Wilhelm Reich, que l'on désigne parfois comme le père de la psychosomatique. L’objectif de l’analyse psycho-organique est de défaire les blocages intimes et de libérer l'énergie vitale.

 

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Détente après stress serait facteur de migraine

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Le stress est depuis longtemps considéré comme un déclencheur de migraine. Mais la relaxation après un stress intense est un déclencheur encore plus important, selon une étude américaine publiée dans la revue Neurology.

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